Envoyé le 13/08/08

Te demander de "ne plus y penser" serait déplacé, car impossible. On ne peut pas controler notre pensée [malheureusement? heureusement?]. L'un des seuls "remède" (efficace), est le temps ; le temps pourra appaiser ton esprit. Tu vivras de nouvelles choses, tu rencontreras de nouvelles personnes, tu découvriras de nouveaux environnements, et une multitude de merveilleux moments à passer avec les personnes que tu aimes. Une autre personne également, pourra y changer quelque chose. Pas une autre personne seulement de passage dans ta vie, mais une autre personne qui parviendra à te faire (re)découvrir le monde, la vie, sous un autre angle. Un meilleur, dirais-je. Je ne peux pas me permettre de juger, et encore moins de te, juger ; mais je me demande tout de meme... est ce de l'amour? N'est ce pas plutot le sentiment d'insécurité, de ne pas/plus pouvoir "s'accrocher" à une personne qui nous procure, ou procurait - peu importe - tant de bien? Une certaine absence, un certain vide, dans notre vie maintenant, nous fait croire (à tort ou à raison ; peu importe), qu'une personne qu'on a tant aimé dans le passé, peut combler ce "manque", présentement. Rien ne peut nous empecher de penser à cette éventualité, quelque peu.. absurde il faut le dire. Car qui nous dit que c'est, La Bonne Personne qu'il nous faut, Hic Et Nunc ; elle a pu l'être à un moment donné dans le temps, mais rien n'assure qu'elle le soit encore. On change tous avec le temps, toi comme lui, bien que cette histoire soit relativement récente. Une personne est différente, selon la personne avec qui elle est. T., dans le cas présent, se comporte d'une certaine façon dans sa relation avec G. ; mais rien n'assure (une fois encore) que cette relation [te parraissant idylique, se déroulerait de la même façon avec quelqu'un d'autre, en l'occurrence, toi. Ne l'associe pas à l'image du bonheur. Non, il ne l'est pas ; &Oui, tu peux être mille fois heureuse, et sans lui. De plus, il ne faut pas passer sa vie à sa poursuite [du bonheur], car ce serait se faire une fausse idée de celui-ci. Le bonheur est dans une rencontre avec un ami ou même d'un[e] inconnu[e], dans un croisement de regard, dans un [sou]rire échangé, dans l'écoute d'une musique merveilleuse, dans la vue d'un merveilleux paysage, dans d'interminables conversations entre ami(e), inutiles mais tellement indispensables, dans l'impossibilité de résister à une gourmandise, dans le visionnage d'un film tellement émouvant, ou drôle, qu'il fait pleurer à chaudes larmes, dans des vacances à Gray...

# Posté le dimanche 17 mai 2009 11:15

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Le téléphone sonnait avant qu'elle ne réponde.
Elle l'aurait laissé s'exciter jusqu'à l'épuisement. Elle répondait, se montrant affable. Elle avouait être heureuse de son appel. Après réflexions, elle lui aurait lancé un va-te-faire-foutre aussi vulgaire qu'imprévisible. Elle aurait raccroché le combiné, et sa vie par la même occasion. C'est dans un interminable-au-revoir, qu'elle soupirait, recrue, "Enfin".



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# Posté le dimanche 02 novembre 2008 13:33

Modifié le lundi 20 avril 2009 21:01

Egocentrique que Tu es.

Dehors? Il fait beau, enfin. Tu te poses sur ce sol froid et silencieux ; réchauffée par les rayons de ce soleil qui te frappent en plein visage. Il est doux et violent à la fois. Tu ne parviens plus à percevoir le ciel, et tu auras beau plisser tes petites yeux, aucune image ne te parviendra : il est tellement imposant. Tu te surprends alors à l'envier, puis à le plaindre ; tu ne sais plus tellement, finalement ; peu importe?

Ils sont maintenant tous deux assis sur cette même étendue d'herbe, toujours aussi silencieuse (?). Ils sont si proches, si semblables ; contemplant le même paysage. Ils ne se voient pas, ne savent pas s'ils se connaissent.

Tu la sens, tout près de toi, mais n'oses pas faire un geste ; tu aurais peur qu'il soit brusque, et elle doit être si fragile. Puis, après tout, y a-t-il vraiment quelqu'un? Comment peux-tu être sûr de Sa présence? Une illusion parmi tant d'autres, à l'exception que celle-ci te gêne. Ton c½ur s'emballe, et tu ne comprends pas : sache que tu n'y peux rien.

Il est temps d'y aller, mais tu ne peux plus repartir, tu prends goût à la liberté. Un aperçu du bonheur. Tu te sens protégée, bien que seule ; tout cela n'a pas de sens. Tu esquisses un sourire tant qu'il en est encore temps. Le vent frais balaie ton visage , et tu perçois enfin la beauté de ce paysage.


{Inachevé}

# Posté le samedi 10 mai 2008 11:23

Modifié le lundi 20 avril 2009 21:03

Nous avons tous de l'inspiration ; ce qui nous manque est la compréhension de soi.

A LIRE : L'Etranger de CAMUS


M O N S T R E...M O R A L
(Philosophie de l')A B S U R D E
Normalité
Acceptation du monde
Vision Manichéenne
Vision du monde
C O N V E N T I O N
Esclavage
Chronologie
Caricature
Théâtre
Argumentation
Relation à l'A U T R E
Réconciliation ambigüe
(Siècle des) L U M I E R E S
C O U R A N T...D E...P E N S E E
Expérimentation
Peine de mort
E S P R I T
Essentiel
Eveil
Classique
Plaisir.



A LIRE : L'Etranger de CAMUS
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# Posté le mardi 05 juin 2007 18:03

Modifié le lundi 20 avril 2009 21:08

Quelques incompréhensions

La réalité d'une vie. Vie banale, vie simple. Quoi de plus beau. Je ne pense plus à demain. Demain il fera surement beau. Je n'aime pas quand il y a trop de soleil ; mais peu importe. Je pourrais restée à l'intérieur. Sortir, et respirer. L'une des plus belles choses. Respirer le monde qui nous entoure, pour mieux le comprendre, pour apprendre à le connaitre. Découvrir, et rencontrer. Quoi de plus beau. Il aimait, mais demain, il aimera encore. Deux ans, ca doit être affreusement long. Et pourtant. Tout est parfait en cet instant. L'herbe est devant toi, cours donc. Montre moi comment on vit, comment on rit, et toutes ces choses qu'on n'a jamais su faire. Il fait frais, et pourtant j'étouffe. Impression. Non, là tu t'en vas, reste dans cet esprit libre. Il parrait que c'est avec l'esprit libre qu'on avance. Il parrait. L'air frais, et de l'herbe. Une banalité.Le bonheur est à porter de mains. Je ne sais plus qui a dit ca. Un jeune homme surement. Pourquoi, peut-être, si seulement, comment, j'aurais surement du. Questions inutiles ; ne regrette plus. Je vous laisse, je dois avancer. Suivez moi si vous le voulez, mais je vous préviens, la route sera longue. Elle sera prête pour affronter les aléas de la vie. Du moins c'est ce qu'elle pense : elle a de la conviction, c'est bien. C'est "bien". Incompréhensible.




Les oreilles bourdonnent. Ca n'a aucun sens. Ca bourdonne au Tiersen. Ca n'a aucun sens, dis-je. Lente respiration. Le regard tombant. Les mains qui tremblent, mais qui font tout de même attention. Appliquez-vous, je vous prie. Non, non, tout cela n'a aucun sens. Crispation douloureuse. Tiens toi droite. Ne te laisse pas abattre Ne pense pas à ce qu'il se passera, ni à ce qu'il s'est passé. Pense à ce qu'il se passe. La route sera longue. Tu y arriveras, avec ou sans aide. Banir le futur, pour mieux apprécier le présent. Remets tout cela en place. Oublie le repos éternel, il ne t'apportera rien. Ca n'a rien d'intéressant de ne rien faire. On devient fou à penser. Ne pense pas. N'agis pas. Pense et agis à la fois. Ca demande de l'entrainement, je te l'accorde. Mais c'est important, pour la survie de ton espèce. Deviens distrayante.

# Posté le mercredi 01 août 2007 00:16

Modifié le lundi 20 avril 2009 21:06